Le test Luc Léger est l’épreuve d’endurance cardio-respiratoire des recrutements de sapeurs-pompiers. Il pèse sur la note finale et, au concours de sapeur-pompier professionnel, il peut éliminer à lui seul un candidat solide par ailleurs. Beaucoup se préparent au jugé, sans connaître la vitesse de départ, la durée réelle des paliers, ni le palier à viser selon leur profil. Cette page rassemble le protocole officiel, les barèmes SPP et SPV, la lecture du résultat et une méthode d’entraînement applicable dès cette semaine.
Le test Luc Léger, à quoi il sert chez les pompiers
Le test a été créé par le Dr Luc Léger, docteur d’état canadien et enseignant à l’Université de Montréal, avec J. Lambert. Leur étude fondatrice a été publiée en 1982 dans l’European Journal of Applied Physiology.
Son objectif est double. Il détermine la VMA, vitesse maximale aérobie, puis permet d’estimer par extrapolation indirecte le VO2 max, c’est-à-dire la consommation maximale d’oxygène. Ces deux indicateurs résument la capacité à tenir un effort intense qui dure.
On retrouve aujourd’hui le test navette dans le sport, à l’école et dans les corporations d’État : sapeurs-pompiers professionnels, sapeurs-pompiers volontaires, police et gendarmerie. Chez les pompiers, il est préféré aux autres méthodes de mesure du VO2 max, comme le tapis roulant, parce qu’il reproduit plus fidèlement les conditions de travail réelles, avec des déplacements répétés et des changements de direction rapides.
Le protocole officiel du test Luc Léger au concours pompier

L’épreuve consiste à courir en navette sur une piste délimitée par deux lignes espacées de 20 mètres, au rythme d’une bande sonore qui annonce le palier atteint. Le SDIS 70 précise que les lignes font partie de la piste et que le candidat se présente en tenue de sport avec des chaussures sans pointe, un dossard numéroté permettant de l’identifier. Avant le départ, les deux pieds se placent en amont de la ligne.
La vitesse est lente au début, puis elle augmente par palier toutes les soixante secondes. Le candidat doit régler son allure pour se trouver en bout de piste au moment où retentit le signal sonore. Un volume de tolérance d’un mètre est matérialisé au sol à chaque extrémité, et le ministère de l’Intérieur indique qu’un pied doit avoir franchi la ligne à l’émission du bip, zone de tolérance comprise.
Trois situations mettent fin au test : le candidat n’entre pas dans le volume de tolérance au signal, il ne franchit pas entièrement la ligne avec au moins un pied touchant le sol, ou il abandonne. Une chute ou une glissade n’interrompt pas l’épreuve, à condition qu’elle ne modifie pas le nombre de navettes effectuées. La durée totale se situe généralement entre 15 et 20 minutes.
Vitesse de départ et progression des paliers
Les sources officielles convergent : la vitesse initiale est de 8,5 km/h au palier 1 et augmente de 0,5 km/h chaque minute, chaque palier durant exactement soixante secondes. C’est le protocole du SDIS 84 et du règlement des épreuves sportives du SDIS 35, conforme à l’original de Léger et Lambert. Certains supports de vulgarisation annoncent une vitesse de départ plus basse ou des paliers deux fois plus longs : ce sont des simplifications qui ne correspondent pas au protocole retenu par les SDIS.
Une phase d’échauffement de deux minutes précède le premier palier à vitesse constante : l’allure y monte progressivement jusqu’à atteindre les 8,5 km/h du palier 1.
| Palier | Vitesse (km/h) | Durée du palier (min) |
|---|---|---|
| 1 | 8,5 | 1 |
| 2 | 9,0 | 1 |
| 3 | 9,5 | 1 |
| 4 | 10,0 | 1 |
| 5 | 10,5 | 1 |
| 6 | 11,0 | 1 |
| 7 | 11,5 | 1 |
| 8 | 12,0 | 1 |
| 9 | 12,5 | 1 |
| 10 | 13,0 | 1 |
| 11 | 13,5 | 1 |
| 12 | 14,0 | 1 |
| 13 | 14,5 | 1 |
| 14 | 15,0 | 1 |
| 15+ | 15,5 et plus (+ 0,5 km/h par palier) | 1 |
Barèmes et notation au concours de sapeur-pompier professionnel

L’épreuve d’endurance cardio-respiratoire est notée sur 20 points selon un barème établi par arrêté du ministre de l’Intérieur, avec des grilles distinctes pour les hommes et les femmes. Le SDIS 76 confirme ce mode de notation, encadré par le décret n°2020-1474 du 30 novembre 2020 et par l’arrêté du 30 novembre 2020 relatif aux épreuves physiques communes aux concours externes de sapeurs-pompiers professionnels.
Trois seuils décident du sort du candidat. Une note inférieure à 5/20 à l’une des épreuves obligatoires est éliminatoire. La moyenne du parcours professionnel adapté (PPA) et du Luc Léger ne doit pas descendre sous 8/20 pour accéder à l’épreuve orale, seuil que confirme le SDIS 76. Enfin, d’après les récapitulatifs de l’arrêté publiés par les organismes de préparation, une moyenne générale inférieure à 10/20 aux épreuves d’admissibilité ferme la porte du concours externe de caporal.
Le barème de notation officiel est publié par les SDIS dans un format exprimé en paliers et en secondes, et non en numéros de palier ronds. C’est cette grille, annexée à l’arrêté du 30 novembre 2020, qui sert au calcul de la note le jour du concours, et non les tableaux de correspondance diffusés en préparation.
Le tableau ci-dessous donne justement un repère de correspondance entre note, palier et VMA, tel qu’il circule dans les préparations au concours. Il n’a pas valeur réglementaire, mais il aide à se situer.
| Note | Homme (palier) | Femme (palier) | VMA approximative |
|---|---|---|---|
| 20/20 | Palier 14 | Palier 12 | 17+ km/h |
| 15/20 | Palier 11 | Palier 9 | 14-15 km/h |
| 10/20 | Palier 8 | Palier 6 | 12-13 km/h |
| 5/20 | Palier 5 | Palier 4 | 10-11 km/h |
Le Luc Léger dans l’ensemble des épreuves physiques
La phase de préadmission comprend trois épreuves d’exercices physiques passées dans un ordre imposé : natation sur 50 mètres en nage libre, parcours professionnel adapté, puis endurance cardio-respiratoire. Une pause d’au moins une heure sépare chaque épreuve et le candidat n’a droit qu’à un seul essai par épreuve.
La natation n’entre pas dans le calcul de la note, elle reste uniquement éliminatoire. Le ministère de l’Intérieur fixe le temps maximal à 50 secondes pour les hommes et retient pour le PPA une charge dorsale de 22 kg, à 0,5 kg près, sur une série d’étapes chronométrées.
La note du groupe physique correspond à la moyenne des notes du PPA et du Luc Léger, arrondie au centième, puis pondérée par un coefficient fixé par le SDIS organisateur. Au SDIS 76, ce coefficient valait 4. Les barèmes eux-mêmes sont nationaux, fixés par l’arrêté du 30 novembre 2020, donc identiques d’un département à l’autre : seul le coefficient varie selon la session.
Une conséquence pratique est souvent sous-estimée. Le Luc Léger arrive en dernier, après la natation et le PPA. Le candidat s’y présente avec une fatigue musculaire, nerveuse et cardiaque déjà installée, à laquelle s’ajoute la pression du jour J. Une performance élevée à l’entraînement ne se reproduit donc pas mécaniquement le jour du concours.
Barèmes du Luc Léger pour les sapeurs-pompiers volontaires
Il n’existe pas de concours national pour les sapeurs-pompiers volontaires. Chaque SDIS organise son recrutement localement et fixe ses propres seuils, ce qui explique des écarts importants d’un département à l’autre. Un candidat SPV doit donc vérifier le règlement de son SDIS plutôt que de se fier à un chiffre général.
Le règlement des épreuves sportives du SDIS 35 illustre bien la logique retenue par beaucoup de départements, avec un palier minimum différencié par sexe et par tranche d’âge. Pour les hommes :
| Groupe d’âge | Palier minimum | Vitesse (km/h) |
|---|---|---|
| 18-24 ans | 10 | 10,5 |
| 25-34 ans | 10 | 10,5 |
| 35-44 ans | 9 | 10,0 |
| 45-54 ans | 8 | 9,5 |
| 55 ans et plus | 7 | 9,0 |
Pour les femmes, le même règlement retient des seuils inférieurs de deux paliers environ :
| Groupe d’âge | Palier minimum | Vitesse (km/h) |
|---|---|---|
| 18-24 ans | 8 | 9,5 |
| 25-34 ans | 8 | 9,5 |
| 35-44 ans | 7 | 9,0 |
| 45-54 ans | 6 | 8,5 |
| 55 ans et plus | 6 | 8,5 |
D’autres départements se montrent nettement plus accessibles. Le SDIS 45 retient un minimum de palier 4 pour les hommes comme pour les femmes, au sein d’une batterie qui comprend aussi du gainage, des pompes et le test de Killy.
| Épreuve | Hommes | Femmes | Critère |
|---|---|---|---|
| Luc Léger (endurance) | Palier 4 | Palier 4 | Endurance aérobie |
| Gainage (résistance physique) | 45 secondes | 45 secondes | Résistance |
| Pompes (force membres supérieurs) | 4 répétitions | 3 répétitions | Force |
| Test de Killy (force membres inférieurs) | 45 secondes | 45 secondes | Force |
Le SDIS 84 fait passer six tests sportifs dans un ordre précis : aérobie avec le Luc Léger, souplesse vertébrale, endurance musculaire des membres supérieurs, gainage du bassin, puissance musculaire des membres supérieurs avec les pompes, puis puissance musculaire des membres inférieurs avec le test de Killy.
Un site spécialisé dans le recrutement des sapeurs-pompiers volontaires considère par ailleurs qu’une note de 10 constitue un bon résultat pour un homme, et une note de 8 pour une femme. Il s’agit bien d’une note sur 20 et non d’un numéro de palier, confusion fréquente chez les candidats SPV.
Quel palier viser et comment lire son résultat
Le résultat s’exprime par le dernier palier complété. La VMA correspond à la vitesse de course de ce palier : un candidat qui s’arrête au palier 9 a donc une VMA de 12,5 km/h. Le VO2 max s’obtient ensuite par la formule originale de Léger et Lambert, Y = 14,49 – 2,143x + 0,00324x², où Y est le VO2 max en ml·min⁻¹·kg⁻¹ et x la vitesse atteinte au dernier palier en km/h. En pratique, la table des paliers donne directement le résultat sans passer par le calcul.
Dans les préparations aux concours de sécurité, pompiers, police et gendarmerie, le palier 9 revient très souvent comme minimum exigé. Au concours SPP, un homme a intérêt à viser le palier 10 ou 11, ce qui correspond à une VMA de 14 à 15 km/h, et une femme le palier 8 ou 9.
| Plage de paliers | Interprétation |
|---|---|
| 6–8 | Insuffisant / éliminatoire dans les faits |
| 8–10 | Niveau correct |
| 10–11+ | Compétitif |
| 12–14 | Différenciant |
Le relevé de la fréquence cardiaque en fin de test permet de valider l’engagement du candidat et de s’assurer qu’il a réellement atteint sa VMA.

S’entraîner pour gagner des paliers
L’erreur la plus répandue consiste à enchaîner des footings à allure constante. Le test de Luc Léger est une épreuve de VMA : sans travail à intensité élevée, le palier plafonne. La préparation repose sur trois blocs complémentaires.
L’endurance de base se construit avec deux à trois footings modérés par semaine, courus à 65 à 75 % de la fréquence cardiaque maximale. Ce socle améliore le système cardio-respiratoire et permet d’encaisser les séances dures.
Le travail de VMA vient ensuite, en fractionné court : 30/30, soit trente secondes à intensité élevée suivies de trente secondes de récupération, séries de 4 à 6 fois 200 mètres à allure VMA, ou intervalles très courts en 15/15 et 20/10. Une semaine type peut combiner 20 minutes de footing suivies de trois blocs de 10 minutes en 15/15, une sortie longue de 45 minutes, puis 20 minutes de footing avec trois blocs de 6 minutes en 30/30.
Reste la technique, souvent négligée. Le test impose un grand nombre de demi-tours sur la ligne des 20 mètres. Slaloms, courses navette et exercices d’agilité apprennent à pivoter sans arrêt brutal et à relancer vite après chaque virage.
Comptez 8 à 12 semaines de préparation spécifique avec une montée graduelle du volume et de l’intensité, en gardant des phases de récupération. Un plan en trois temps fonctionne bien : construction de la base sur les quatre premières semaines avec trois sorties hebdomadaires, intensification ensuite avec l’introduction du fractionné et une reproduction du test une fois par semaine, puis affûtage. Sur les 7 à 10 derniers jours, le volume se réduit de 40 à 60 % tout en conservant deux ou trois séances courtes à haute intensité.
Les échecs viennent souvent des mêmes causes : intensité toujours identique, aucune simulation complète des épreuves, endurance lente exclusive et absence de gestion de l’accélération progressive. Démarrer la préparation quelques semaines seulement avant le concours mène souvent à la contre-performance ou à la blessure.
Le jour du test : échauffement, allure et précautions
Prévoyez 10 à 15 minutes d’échauffement avec mobilité articulaire, étirements dynamiques et trois ou quatre accélérations progressives. Le sujet fait débat : certains jugent suffisant l’échauffement intégré aux deux premières minutes du protocole, d’autres estiment qu’un footing d’une dizaine de minutes reste préférable, en particulier sur un test navette où les allers-retours imposent des changements de direction brutaux. Restez relâché pendant la phase intégrée pour qu’elle vous coûte le moins d’énergie possible.
Sur la piste, trois réflexes font gagner des navettes : anticiper le bip en repartant légèrement avant le son, tourner toujours du même côté pour économiser les appuis, et tenir un rythme régulier sans se précipiter sur les premiers paliers. Respirez profondément et relâchez les bras.
La veille compte autant que la séance. Repos complet, 7 à 8 heures de sommeil au minimum, hydratation régulière et aucun entraînement intense dans les 48 heures.
Pour s’entraîner dans les conditions réelles, il faut une surface plane antidérapante, deux lignes tracées à 20 mètres ou des plots, et la bande sonore officielle du protocole. La plateforme ENASIS, Environnement Numérique d’Apprentissage pour les Services d’Incendie et de Secours administrée par l’ENSOSP, met à disposition cette bande sonore ainsi que des documents de préparation physique et les barèmes ICP.
Dernier point, non négociable : le test de Luc Léger est un effort maximal très exigeant. Un avis médical est recommandé avant de le réaliser, en particulier en cas d’antécédents cardiaques. Arrêtez immédiatement en cas de douleur thoracique, de vertiges ou de malaise, et composez le 15 depuis un téléphone fixe ou le 112 depuis un mobile.
En pratique, la démarche tient en trois temps : passer un test complet pour connaître son palier de départ, mesurer l’écart avec le seuil exigé par son SDIS ou par le concours visé, puis caler un plan de 8 à 12 semaines autour de deux séances de VMA hebdomadaires.

Foire aux questions
Quel palier faut-il atteindre au Luc Léger pour devenir pompier ?
Le palier dépend du statut et du département. Au concours SPP, la note plancher de 5/20 correspond au palier 5 ou 6 pour un homme selon les barèmes en circulation. Chez les SPV, le minimum va du palier 4 au palier 10 selon le SDIS et l’âge. Un bon objectif reste le palier 10 ou 11 pour un homme et le palier 8 ou 9 pour une femme.
Comment s’entraîner pour le test Luc Léger quand on vise les pompiers ?
Sur 8 à 12 semaines, combinez trois axes : deux à trois footings modérés par semaine pour l’endurance de base, des séances de VMA en 30/30, 200 mètres ou intervalles courts, et du travail d’appuis pour les demi-tours. Une progression en trois phases, construction, intensification, affûtage, limite le risque de blessure.
Quelle est la note éliminatoire pour l’épreuve Luc Léger au concours de pompier ?
Une note inférieure à 5/20 au Luc Léger est éliminatoire au concours de sapeur-pompier professionnel. La moyenne du parcours professionnel adapté et de l’endurance cardio-respiratoire doit par ailleurs atteindre 8/20 pour accéder à l’épreuve orale. Ces seuils découlent de l’arrêté du 30 novembre 2020.
Comment se déroule concrètement le test de Luc Léger ?
Le candidat court en navette entre deux lignes espacées de 20 mètres, au rythme d’une bande sonore qui annonce les paliers. La vitesse démarre à 8,5 km/h et gagne 0,5 km/h toutes les 60 secondes. Le test prend fin quand le candidat n’entre plus dans le volume de tolérance d’un mètre au signal ou ne franchit plus la ligne.
C’est quoi un bon palier au Luc Léger pour un pompier ?
Pour un homme, le palier 10 ou 11 correspond à une VMA d’environ 14 à 15 km/h et constitue un bon objectif de concours, le palier 12 à 14 étant différenciant. Pour une femme, le palier 8 ou 9 est un objectif réaliste. Au-delà du palier 10, le candidat devient compétitif.
Comment interpréter les résultats du test Luc Léger ?
Le dernier palier complété donne la VMA, égale à la vitesse de ce palier. Le VO2 max s’estime ensuite avec la formule Y = 14,49 – 2,143x + 0,00324x², x étant la vitesse du dernier palier. Ce résultat se compare enfin au barème de notation officiel, différencié par sexe, pour obtenir la note sur 20.
Pourquoi le test navette est-il utilisé pour recruter les pompiers ?
Le test navette reproduit mieux que le tapis roulant les conditions de travail réelles, faites de déplacements répétés et de changements de direction rapides. Il fournit une évaluation objective, peu coûteuse et reproductible de la capacité aérobie, décisive sur les interventions qui durent.
Comment faire le test de Luc Léger dans de bonnes conditions ?
Il faut une surface plane antidérapante, deux lignes tracées à 20 mètres, la bande sonore officielle, une tenue de sport avec chaussures adaptées et 10 à 15 minutes d’échauffement. Un avis médical préalable est recommandé, surtout en cas d’antécédents cardiaques, le test étant un effort maximal.
Quelle est la distance du test navette Luc Léger ?
Le test se court sur 20 mètres entre deux lignes marquées au sol, avec un volume de tolérance d’un mètre à chaque extrémité pour les concours de sapeurs-pompiers. Le candidat enchaîne les allers-retours en calant son allure sur le rythme de la bande sonore.
Quels sont les autres tests physiques du concours pompier en plus du Luc Léger ?
Le concours de sapeur-pompier professionnel comprend aussi une épreuve de natation sur 50 mètres nage libre, non notée mais éliminatoire, et un parcours professionnel adapté avec une charge dorsale de 22 kg sur six étapes chronométrées. Chez les sapeurs-pompiers volontaires s’ajoutent selon le SDIS le gainage, les pompes, les tractions, la souplesse ou le test de Killy.

